Ségou : Il faut sauver la ferme de sonikoura d’une mort programmée !

C’est le triste constat  fait le week end dernier seulement lors d’u  passage à Ségou du président de l’association le bon citoyen. La semaine dernière en marge du festival sur le Niger, le président  et ses collaborateurs ont visité la ferme qui se trouve dans un état de délabrement très avancé.

Aujourd’hui, pour toutes les rares personnes qui ont conservé cette culture touristique et cette envie d’ailleurs et qui ont la chance de faire un tour à la ferme de Ségou, il est vraiment impossible de retenir ses larmes à la vue de la souffrance de ce lieu si symbolique qui se meure à petit feu, par la faute des combats détournés des hommes dans lequel ils n’ont rien à avoir.

Pour le président de l’association, c’est inadmissible,  que cette ferme qu’il connu au début des années 80 comme  une zone d’expérimentation des différents variétés des plantes et de semences se trouve abandonner.

«  L’image  de la ferme de Ségou me  rappel un dépotoir et cela peut être un impact de dégradation de l’environnement. Si l’État n’est plus en mesure de prendre ses responsabilités vis-à-vis de la ferme il doit céder.

La démarche de l’association le bon citoyen   est pédagogique. Elle vise à mettre en application la décision de l’ancien ministre  des domaines de l’État et des affaires foncières qui à son temps avait confirmé l’affectation de la ferme de Soninkoura à l’université de Ségou. Mais le hic est que certaines autorités de Ségou avec en tête  le maire et la Direction régionale des domaines n’entendent pas de cette oreille.  Or l’affectation de la ferme à l’université de Ségou créera 500 emplois directs et 1500 emplois indirects sur 101 hectares.

C’est un cri de cœur lancé aux ministères en charge Du domaine  et des finances publiques. Une manière’ attirer  leur attention pour la réhabilitation de la ‘’ferme de SEGOU ‘’pour éviter sa destruction et sa mort par ceux qui veulent son morcellement.

A noter que la ferme de Ségou est créé  en 1922 par l’Administration Coloniale comme jardin public, elle couvrait 101Ha16a45Ca et servait comme espace d’expérimentation agricole pour toutes les cultures pratiques en vue de la création de l’Office du Niger en 1932.

 

Source: La Révélation

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